• Je ne connais pas ma force - Stéphanie Hochet

    hochet.JPGLa plume magnifique de Stéphanie Hochet, par son vocabulaire bigarré de splendides tournures, nuit au roman puisqu'il s'agit d'un récit en "je" et qu'on imagine fort mal un adolescent s'exprimer ainsi, même dans ses pensées.

    De plus, ce roman donne l'impression que Stéphanie Hochet n'a fait que survoler son sujet, un véritable cas de pédopsychiatrie, bien que fort rare, faisant étalage de références germaniques à foison, sans vraiment atteindre le coeur de la problématique. Néanmoins ce projet fort intéressant rend la lecture intense, et c'est plus qu'il n'en faut pour un roman.